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2019 France Spencer Stuart Board Index

2019 France Spencer Stuart Board Index

Le Board Index de Spencer Stuart qui, cette année, a été au-delà du seul CAC40 pour embrasser tout le SBF120 sur un certain nombre d’indicateurs clés, montre que la gouvernance française n’a plus rien à envier à celle anglo-saxonne avec :

  • près de 47,5% de femmes dans les conseils du CAC40 et 46,1% dans le SBF 120 ce qui assure une quasi-parité des sexes alors qu’il y a 10 ans le rapport était de 1 pour 10 ;
  • un recours à la dissociation des fonctions de Président et de Directeur général pour 50% des sociétés (un peu moins pour le CAC40 et un peu plus pour le SBF120) ;
  • une nette progression de la pratique de l’administrateur référent et des Executive sessions au sein du CAC40 ;
  • une pratique presque générale de l’évaluation externe du fonctionnement des conseils avec une augmentation de son extension à la contribution individuelle des administrateurs ;
  • un rôle croissant joué par les comités de nominations dans la préparation et la conduite des successions ;
  • une rigueur accrue des comités de rémunérations dans la façon dont ils rendent compte au conseil et à l’assemblée Générale de leurs travaux et de leurs recommandations dans le cadre du Say on Pay.

Toutes ces évolutions prouvent que la soft law peut être aussi efficace et plus adaptée que la loi pour faire bouger les pratiques.

Néanmoins il reste encore quelques domaines de progrès comme :

  • la féminisation des ComEx qui, à 18%, reste insuffisante ;
  • la préparation plus en amont des successions au sein du conseil ;
  • la taille des conseils qui reste trop large.

Sur ces bases, les sociétés françaises auront une gouvernance compétitive face à leurs grands concurrents internationaux.

Le Board Index de Spencer Stuart qui, cette année, a été au-delà du seul CAC40 pour embrasser tout le SBF120 sur un certain nombre d’indicateurs clés, montre que la gouvernance française n’a plus rien à envier à celle anglo-saxonne avec :

  • près de 47,5% de femmes dans les conseils du CAC40 et 46,1% dans le SBF 120 ce qui assure une quasi-parité des sexes alors qu’il y a 10 ans le rapport était de 1 pour 10 ;
  • un recours à la dissociation des fonctions de Président et de Directeur général pour 50% des sociétés (un peu moins pour le CAC40 et un peu plus pour le SBF120) ;
  • une nette progression de la pratique de l’administrateur référent et des Executive sessions au sein du CAC40 ;
  • une pratique presque générale de l’évaluation externe du fonctionnement des conseils avec une augmentation de son extension à la contribution individuelle des administrateurs ;
  • un rôle croissant joué par les comités de nominations dans la préparation et la conduite des successions ;
  • une rigueur accrue des comités de rémunérations dans la façon dont ils rendent compte au conseil et à l’assemblée Générale de leurs travaux et de leurs recommandations dans le cadre du Say on Pay.

Toutes ces évolutions prouvent que la soft law peut être aussi efficace et plus adaptée que la loi pour faire bouger les pratiques.

Néanmoins il reste encore quelques domaines de progrès comme :

  • la féminisation des ComEx qui, à 18%, reste insuffisante ;
  • la préparation plus en amont des successions au sein du conseil ;
  • la taille des conseils qui reste trop large.

Sur ces bases, les sociétés françaises auront une gouvernance compétitive face à leurs grands concurrents internationaux.